Par Alpha Ousmane N’diaye
Diourbel – Figure emblématique du parti PASTEF–Les Patriotes dans la région de Diourbel, Momar Talla Ndour est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’attaques répétées et organisées contre son parti et son leader, le Premier ministre Ousmane Sonko. Dans une déclaration sans concession, il pointe du doigt une opposition qu’il estime « revancharde, puissamment armée financièrement et animée par une volonté manifeste de semer la discorde au sommet de l’État ».
Selon le responsable politique, le PASTEF, sous le leadership de son président Ousmane Sonko, fait face à une véritable campagne de déstabilisation. « Il ne se passe pratiquement pas un jour sans que, dans certaines télévisions et radios, des journalistes, chroniqueurs ou pseudo-analystes s’attaquent ouvertement et sans retenue au Premier ministre », a-t-il regretté, dénonçant des dérives couvertes, selon lui, par le prétexte de la liberté de presse ou d’opinion.
Momar Talla Ndour estime que ces attaques visent non seulement à entacher l’honorabilité et la dignité d’Ousmane Sonko et de sa famille, mais aussi à fragiliser la paix sociale et le vivre-ensemble. Il souligne par ailleurs que le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, n’est pas épargné par ce qu’il décrit comme une « tendance désinvolte et dangereuse », qu’il assimile à une véritable guerre médiatique sans fin.
Abordant les supposées divergences au sommet de l’État, le responsable de PASTEF à Diourbel rejette toute responsabilité sur l’opposition. Il s’interroge sur les motivations réelles de ceux qui, selon lui, souhaitent voir une rupture entre le Président de la République et son Premier ministre. « Pourquoi vouloir à tout prix séparer deux hommes liés par l’histoire, par Dieu et par le choix souverain du peuple sénégalais ? », questionne-t-il.
Pour Momar Talla Ndour, cette stratégie vise essentiellement à freiner la mise en œuvre du projet politique porté par Ousmane Sonko, fondé sur la transparence, la reddition des comptes et la rupture avec les pratiques du passé. Il évoque également les tensions liées à la gestion de la justice et au traitement de la dette publique, qu’il considère comme des enjeux majeurs instrumentalisés à des fins politiques.
En conclusion, le PDG de Baol Promotion affirme que le PASTEF n’est nullement dans une logique d’impunité. « Contrairement à l’ancien régime, notre parti ne saurait absoudre des crimes financiers ou de sang, ni protéger des dignitaires impliqués dans des détournements de deniers publics ou des fautes graves de gestion », a-t-il martelé.

