par Alioune Diop
Démarrée le 28 mars 2026 ,cette édition anniversaire a pris fin le 4avril dernier. Il était beaucoup question des peuples du balafon. Parce que cet instrument traditionnel ,millénaire et patrimonial fédère les communautés et fait sauter les frontières qui délimitent les zones géographiques. Durant le festival on l’a joué dans une ambiance qui laisse voir des moments d’initiation avec un langage codé . Son évolution a permis de voir que le balafon est encadré par trois registres sonores : la gamme pentatonique avec ses cinq sons ,la gamme diatonique dotée de 7 sons et celle dite chromatique qui enveloppe 12 sons .Comme l’a expliqué Neko Balla lors de sa prestation. Considéré comme un trésor culturel le balafon était aussi au centre des débats pour la mise en place d’un musée pour mieux le préserver.IL était aussi le catalyseur de la réunion du REDAO le réseau des espaces de diffusions d’Afrique de l’ouest. Loin d’être complexe, le balafon reste un instrument accessible comme l’on démontré les différentes générations qui l’ont manipulé. Il s’est doté d’un langage universel ,raison pour la quelle il a dialogué avec tous les instruments modernes durant le festival .Il a même donné une autre saveur a des chansons a succès de la scène musicale mondiale. En a pas douté le Djéguele festival cherche a valoriser notre patrimoine culturel
ALIOUNE DIOP

